Un FURETEUR fouineur

Le navigateur Web – ou fureteur – est un logiciel client capable d’exploiter les ressources hypertextes et hypermédias du Web ainsi que les ressources d’Internet pour réveiller la fouine qui sommeille en nous. Ne se comporte-t-on jamais dans l’univers virtuel autrement que dans la réalité? Ne prenons-nous pas un malin plaisir à farfouiller sur le Net pour assouvir une soif de connaissance insatiable? N’y cède-t-on pas parfois à l’envie d’éplucher les noms de famille pour voir ce qu’il advient de nos anciennes amours? Utilisé de bonne foi, le fureteur nous permet d’approfondir des recherches favorables à notre érudition et de nous livrer à des fouilles innocentes… dans une intimité toute relative.

L’historiette suivante s’inspire du terme fureteur. Quinze fautes d’orthographe ou de grammaire s’y sont glissées. Cliquez sur le premier mot qui vous semble erroné. Une fenêtre s’ouvrira. Il vous suffira de modifier le mot en question, puis de cliquer sur le bouton Modifier. Continuez ainsi jusqu’à ce que vous ayez trouvé toutes les fautes. Une fois les corrections apportées, cliquez sur le bouton Valider. Deux textes apparaîtront : la version initiale avec les fautes soulignées, et la version corrigée.


Des fouilles chaotiques

Deux archéologues, fureteurs chevronés, s’étaient un jour brouillés en se disputant le texte d’un épître qu’ils trouvèrent dans l’asphalte empoussiérée d’un site antidéluvien. Pour que les deux mysantrophes notoires, qui s’étaient autrefois parlés avec courtoisie, renouent des liens d’amitié, il eut à tout le moins fallu que l’un des deux fit les efforts qu’il aurait dus. Bien des années s’étaient succédées avant qu’une occasion de réconciliation se présente. Plutôt que de la saisir, tous deux se harcellèrent hélas de colibets goguenars. Harrassés de lassitude devant l’opiniâtreté de l’autre, ils passèrent chacun leur chemin cahin-cahan.

Deux archéologues, fureteurs chevronnés, s’étaient un jour brouillés en se disputant le texte d’une épître qu’ils trouvèrent dans l’asphalte empoussiéré d’un site antédiluvien. Pour que les deux misanthropes notoires, qui s’étaient autrefois parlé avec courtoisie, renouent des liens d’amitié, il eût à tout le moins fallu que l’un des deux fît les efforts qu’il aurait dû. Bien des années s’étaient succédé avant qu’une occasion de réconciliation se présente. Plutôt que de la saisir, tous deux se harcelèrent hélas de quolibets goguenards. Harassés de lassitude devant l’opiniâtreté de l’autre, ils passèrent chacun leur chemin cahin-caha.